Marie-Claude 6

Cela m’avait beaucoup plut de voir Marie-Claude caressée par un autre, mais évidemment ce qui constitue l’extase érotique pour moi est de la voir faire l’amour avec un autre. Malheureusement c’est arrivé trop rarement à mon goût et encore la plupart du temps c’était avec le cousin Serge. Je me souviens toutefois d’une expérience avec un copain que je m’étais fait lors d’un stage de sport à l’étranger.

Avec ce copain prénommé Christian nous avons partagé pendant un mois la même chambre ce qui favorise les confidences. Je ne lui avais toutefois pas révélé mon fantasme, mais nous parlions souvent d’érotisme, sujet qui passionnait Christian. Lors de notre retour en France je l’invitais à venir passer un week-end chez nous, puisque lui demeurait à Paris. Il accepta et nous l’accueillirent comme convenu. La journée se déroula avec les banalités d’usage. Pour la soirée nous avions commencé par un bon repas, copieusement arrosé, dans un restaurant. Au cours de celui-ci et certainement sous mon impulsion, nous avions essentiellement parlé de sexe, si bien que nous étions déjà pas mal excités. Lorsque nous sommes rentrés à l’appartement, je n’ai pas eu trop de mal à proposer un strip poker. Je n’ai jamais rien trouvé d’autre pour voir Marie-Claude se déshabiller devant un autre homme. C’est évidemment ce qui s’est passé, bien sûr non d’une façon brusque, mais petit à petit, lentement, de façon à stimuler l’excitation. Lorsqu’elle fut complètement nue, je commençais à l’embrasser, à la caresser et du regard j’invitais Christian à en faire autant. Il ne se fit pas prier et une nouvelle fois j’assistais avec un plaisir intense au spectacle d’un homme caressant le corps dénudé de ma femme. Nous passèrent ensuite dans la chambre, où Marie-Claude docilement s’allongea sur le lit et s’offrit à Christian. C’était pour moi une immense joie de voir mon fantasme se réaliser sous mes yeux. Christian s’est révélé être un amant très ardent, ce qui n’était pas pour me déplaire au contraire, une bonne partie de la nuit fut très agitée. Toutefois il manquait de retenue, car le lendemain, il avait parfois des gestes équivoques alors que nos enfants étaient présents, et cela bien sûr nous ne pouvions l’accepter. Il nous a quitté comme convenu dans le courant de l’après-midi, mais devant son attitude qui nous avait un peu choquée, nous ne l’avons plus invité. Après ma réussite au concours, je suis parti à l’école des Inspecteurs. Le côté réussite professionnelle ne calmait pas pour autant mon fantasme. J’étais même frustré car j’aurais voulu que Marie-Claude vive d’autres aventures et je ne manquais pas régulièrement de l’encourager. Un dimanche soir, pendant cette période d’école, s’est présenté mon cousin Serge.

Du fait que je devais repartir pour l’école très tôt le lendemain matin, je l’ai un peu évincé. Il m’a toutefois demandé s’il pouvait venir passer une soirée dans la semaine, me précisant qu’il serait accompagné de son copain de toujours prénommé Guy. Bien sûr, je n’allais pas refuser cela. Le week end suivant Marie-Claude me raconta qu’un soir de la semaine comme convenu, Serge est arrivé avec son copain Guy. Etant venus pour cela, ils se montrèrent de suite très entreprenants. J’avais obtenu de Marie-Claude la promesse qu’elle les accueille et se laisse faire. Elle poursuivit son récit en me disant qu’ils ne tardèrent pas à se retrouver dans la chambre où Serge et Guy se déshabillèrent et se couchèrent dans le lit. Sous leurs yeux Marie-Claude se déshabilla complètement et vint se coucher entre eux. Au cours de la nuit, tour à tour, ils la possédèrent plusieurs fois. Je m’imaginais cette scène avec délectation en me disant que j’aurais tellement souhaité en être témoin. Mais des mois se passaient sans que rien ne se produise, malgré les encouragements que je prodiguais à Marie-Claude. Un jour elle me révéla qu’elle était assez régulièrement suivie par un homme qui semblait s’intéresser à elle. C’était bien sûr un habitant de notre ville et cela pouvait être compromettant quant à la discrétion. Toutefois je n’y tenais plus et j’étais prêt à prendre certains risques. Aussi il m’apparaissait moins intolérable que quelqu’un apprenne que Marie-Claude ait un amant. J’invitais donc Marie-Claude à se laisser draguer par cet homme, ce qu’elle fit et cet homme, prénommé Alain, ne tarda pas à devenir son amant. Il venait assez régulièrement à l’appartement et chaque fois Marie-Claude me racontait ces visites, ce qui me comblait de joie, d’autant qu’elle semblait y prendre elle-même beaucoup de plaisir. A ce sujet et à cette période, il était bien entendu que je devais être celui qui donnait quand même le plus de plaisir à Marie-Claude. Je n’aurais pas toléré qu’un autre la fasse jouir plus que moi. Alain était marié et sa femme était enceinte. Lorsque cette dernière est entrée en maternité, Alain a demandé à Marie-Claude si elle pouvait venir passer les soirées chez lui. Bien sûr elle accepta et dans le même temps, conformément à mon souhait, lui révéla que j’étais au courant de cette situation que j’encourageais. Bien sûr Alain me trouva bizarre, mais cela lui facilitait les choses et il en profita. Donc durant le séjour de la femme d’Alain à la maternité, soit environ une dizaine de jours, chaque soir je voyais avec délice Marie-Claude se maquiller, mettre des dessous coquins, etc, bref se préparer pour un autre que moi et assez étrangement cela m’excitait. La relation entre Alain et Marie-Claude s’est poursuivie.

De temps en temps je croisais cet Alain, nous n’échangions qu’un regard furtif et bien sûr j’étais quand même un peu gêné. Mais au fil du temps à la gêne s’est mêlé comme une sorte d’excitation et je tentais moins que par le passé d’éviter de croiser Alain, tout cela sans que je comprenne très bien ce qui se déroulait en moi. Alain continuait de venir voir Marie-Claude et cela m’était agréable, d’autant qu’il semblait assez bien la contenter. A ce sujet et un jour que je faisais l’amour à Marie-Claude, je lui demandais s’il lui procurait toujours du plaisir, elle me répondit alors qu’Alain la faisait plus jouir que moi. Contrairement à ce que je pensais, ce fait, que je trouvais auparavant intolérable et qui aurait du me mettre dans une colère noire, m’a bel et bien excité. C’est d’ailleurs là que j’ai compris que mon fantasme était en fait une forme cérébrale de masochisme. J’ai bien tenté de me psychanalyser en recherchant l’événement ou le traumatisme qui aurait engendré ce masochisme, mais je n’ai rien trouvé et je ne m’explique toujours pas l’origine de cette perversion. Mais maintenant c’était certain, c’était bien cela, là où les masochistes ordinaires prenaient plaisir à éprouver des douleurs physiques, personnellement je prenais plaisir à me trouver dans la situation d’un mari bafoué. Cela me fût confirmé par la suite par plusieurs faits. Par exemple, depuis le temps je m’étais procuré un appareil photo Polaroïd et j’avais bien sûr refait des photos de Marie-Claude posant nue. Un jour ne retrouvant pas ses photos, je lui ai demandé ce qu’elle en avait fait. Elle m’a répondu qu’elle les avait données à son amant Alain. Je lui en ai fait un peu le reproche en lui disant que très probablement un jour où l’autre Alain ne pourrait pas s’empêcher de les montrer à un ou à plusieurs de ses copains, malgré la promesse qu’il avait faite à Marie-Claude de ne jamais les faire voir à qui que ce soit. Cette situation était quand même assez embarrassante, mais au fil des jours, je trouvais cela de moins en moins gênant. Finalement j’allais même jusqu’à souhaiter qu’Alain ait montré à plusieurs de ses copains ces photos très intimes de ma femme. Cette perspective mêlant trouble et excitation m’était particulièrement agréable

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