Marie-Claude 7

A une période plus tardive et concernant toujours des photos de Marie-Claude, s’est déroulé un autre fait. Ayant fait l’acquisition d’un appareil reflex je faisais énormément de photos sur des sujets très variés, mais n’en faisais aucune à caractère érotique. J’allais porter mes pellicules à développer chez un photographe de la ville avec lequel nous parlions longuement de photos. Lorsque je venais rechercher mes clichés, nous les regardions un par un en les commentant. Ce commerçant en faisant d’ailleurs autant avec d’autres clients.

Jusque là il n’y avait rien d’extraordinaire. Mais un jour, sans que je ne l’ai particulièrement préparé, tout en discutant avec ce photographe, le sujet vint sur l’érotisme et les photos de femmes nues. Il me confia alors que régulièrement il avait l’occasion de voir de telles photos et qu’il connaissait tous les détails de l’anatomie de certaines femmes de notre ville. Cela semblait d’ailleurs le contenter beaucoup et je pense que s’il avait eu sous la main certaines de ces photos, il n’aurait pas hésiter à me les montrer, comme il devait vraisemblablement le faire à certains de ses bons clients. Tout naturellement cela fit germer en moi en idée que je mettais aussitôt en application.

Dès que l’occasion se présenta, je fis de nouvelles photos érotiques de Marie-Claude qui se prêta merveilleusement bien à ce jeu, quasiment et aussi entièrement nue, elle prit des poses équivoques et très suggestives. Bien sûr je réalisais ces photos, non avec le Polaroïd, mais avec le reflex et allais porter la pellicule à développer chez mon photographe. A l’époque il fallait quelques jours, voire une semaine avant que les tirages ne reviennent du laboratoire. Mais volontairement, je laissais les jours et même les semaines s’écouler. Je savais que le photographe en profitait pour observer tout à loisir ces photos et que très probablement, comme je le souhaitais avec beaucoup de plaisir, il devait les montrer à quelques-uns uns de ces bons clients. Finalement je suis allé rechercher ces photos, malheureusement ce jour là, c’est sa femme qui se trouvait là et qui m’a remis tout à fait normalement la pochette de clichés. J’aurais nettement préféré que ce soit le photographe, je m’étais imaginé que nous aurions comme d’habitude, examiné chacune de ces photos. J’aurais savouré qu’un homme, devant moi détaille des photos de mon épouse dans sa plus stricte intimité.

Je n’ai pas tenté de recommencer cette expérience, d’autant que l’épouse de ce photographe était de plus en plus présente dans le magasin.
Bien avant cette histoire de photos, j’avais vécu ce qui constitue mon meilleur souvenir érotique. De retour dans notre ville comme Inspecteur, j’ai fait la connaissance de Marc, nouvellement affecté et qui allait devenir mon équipier. A la même période a été organisée en concert avec la presse, une petite fête mêlant divers rencontres de foot et d’autres jeux, le tout suivi d’un méchoui dansant jusqu’à une heure fort avancée de la nuit. Lorsque nous sommes rentrés chez nous, Marie-Claude m’a indiqué que Marc l’avait plusieurs fois invitée à danser, puis lui avait demandé de sortir de la salle avec lui où il l’avait draguée et avait commencer à la caresser. Marie-Claude a arrêté les choses avant qu’elles n’aillent trop loin et je lui ai dit qu’elle avait bien fait car je ne voulais absolument pas qu’elle ait une aventure avec un collègue… cela m’était intolérable. Par contre je n’en voulais pas du tout à Marc, avec lequel j’avais sympathisé dès le début et je trouvais même naturel qu’il ait tenté de draguer ma femme. Pendant deux ou trois ans nous avons travaillé ensemble, nous sommes devenus d’excellents copains, échangeant les confidences et nous appréciant mutuellement. Marc, célibataire, grand et bel homme multipliait les conquêtes féminines qui succombaient à son charme. Je savais qu’il plaisait bien aussi à Marie-Claude. Lorsque Marc, originaire du Nord, m’indiqua qu’il n’avait obtenu sa mutation pour ce département et qu’il allait donc nous quitter bientôt, je me suis surpris à accepter, dans ces conditions, l’idée que Marc ait une aventure avec Marie-Claude. Très rapidement d’ailleurs, j’ai trouvé que c’était une bonne idée et qu’il fallait la réaliser. J’en parlais à Marie-Claude qui a été immédiatement d’accord. Il nous était déjà arrivé d’inviter pour un repas chez nous Marc avec ou sans d’autres collègues, sans qu’il ne se passe quoi que ce soit de particulier. Je ne tardais donc pas à inviter une nouvelle fois Marc à venir souper à la maison. Evidemment au cours de ce souper, j’amenais la conversation sur le sexe et je forçais un peu sur la boisson afin de créer l’atmosphère. Ensuite je proposais un jeu de cartes, puis comme je continuais à parler de sexe, je proposais, pourquoi pas, un strip poker. Je sais qu’en cette matière je manque d’imagination, mais je n’ai toujours rien trouvé d’autre. Marc et Marie-Claude étaient tout à fait d’accord. De temps en temps, Marc et moi-même perdions un vêtement, mais bien sûr, c’est Marie-Claude qui a du se départir un à un de tous vêtements, sous le regard très intéressé de Marc et à mon grand contentement. Lorsqu’elle fut complètement nue, Marc s’enhardit à la caresser et me voyant du regard l’encourager, il se dirigea vers notre chambre, y entraînant Marie-Claude qui n’attendait que cela et qui s’offrit avec beaucoup de joie à lui. Ce fut un événement mémorable, mais en raison de la mutation de Marc, je désespérais de ne pouvoir recommencer une telle soirée.

C’est environ un an plus tard que Marc est passé me voir avec un autre collègue et tous deux m’invitèrent à souper dans un restaurant de la ville. Au cours de ce repas, un peu arrosé, c’est Marc qui guidait la conversation. De temps en temps il parlait de sexe, puis me demandait des nouvelles de Marie-Claude, vantant devant son collègue prénommé Alain la beauté de ma femme. Ses allusions, sans être directes, étaient assez équivoques et bientôt je pensais qu’il avait certainement du révéler à Alain ce qui s’était déroulé lors de la dernière soirée qu’il avait passée chez nous. Cette situation, assez troublante, était loin de me déplaire tout au contraire. Cela me plut même d’avantage lorsque Marc me suggéra plus ou moins d’aller finir la soirée chez moi. Je voyais où il voulait en venir et je l’approuvais totalement. Nous nous rendirent donc à mon appartement, où Marie-Claude nous accueillit, ravie de revoir Marc. Celui-ci immédiatement ne se gêna pas pour embrasser passionnément Marie-Claude et la caresser devant Alain et moi, un peu comme s’il avait l’air de dire à son copain qu’il n’y avait pas lieu de se gêner pour faire, même devant moi, tout ce qu’on voulait à ma femme. Cette situation me plaisait bien et comblait mon masochisme. Pour passer à l’étape suivante sans trop brusquer les choses, il fallait un palliatif et ce fut une fois de plus le strip poker. C’était encore plus excitant pour moi de voir Marie-Claude s’effeuiller lentement de tous ses vêtements et sous-vêtements devant deux hommes. Lorsqu’elle fut complètement nue, Marc commença à la caresser, bientôt suivi d’Alain. Je me délectais de ce spectacle. Finalement c’est avec Alain que Marie-Claude partit dans la chambre, je restais avec Marc dans la salle à manger, tandis que nous parvenait un mélange confus de sons des ébats de Marie-Claude avec Alain. Pendant ce temps, je confiais à Marc que j’étais content de tout ce qui se passait en essayant de lui expliquer mon fantasme. Au bout d’un certain moment un bruit nous fit comprendre qu’Alain en avait terminé et bien sûr Marc est entré à son tour dans la chambre. Quelques instants plus tard j’étais rejoint par Alain dans la salle à manger. C’était une situation troublante mais qui m’excitait en même temps. Je me trouvais face à un homme que je n’avais jamais vu avant ce jour, un homme qui venait de faire l’amour avec ma femme et dont le copain était au même moment en train de lui faire la même chose. Toutefois je n’eus pas besoin de lui fournir d’explication sur mon étrange attitude car c’est lui-même qui me confia qu’il était comme moi et me révéla qu’il avait déjà amené Marc chez lui pour qu’il fasse l’amour avec sa femme. Alain me suggéra d’ailleurs que nous pourrions nous revoir et faire de l’échangisme avec nos épouses. Je lui répondis que personnellement je n’y voyais aucun inconvénient, mais que Marie-Claude n’accepterait jamais cela.

Patrick
patoreste @ aol.com

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