Mes nuits chez mon amie

A l’époque j’habitais le centre, mais étant directeur commercial je me déplaçais beaucoup, en particulier sur Paris. Je n’avais donc pas de problèmes pour aller passer mes nuits chez mon amie quand j’étais à Paris. Elle habitait à Paris au sixième étage d’un vieil immeuble sans ascenseur.

Un jour j’arrive à Paris en début de soirée pour un rendez-vous tôt le lendemain matin. Je l’avais prévenue quelques jours avant que je passerais la prendre pour diner ensemble. Je l’emmène donc diner assez tard et nous rentrons chez elle un peu éméchés vers minuit car je n’avais pas lésiné sur le vin, bien qu’elle n’eût pas besoin de cela pour être excitée.Arrivés devant chez elle nous franchissons le porche et attaquons la montée du premier étage. Sur le palier du premier étage, elle s’arrête, m’attire contre elle et approchant sa bouche de la mienne attaque un baiser fougueux en enfonçant sa langue tout de suite dans ma bouche. A la fougue avec laquelle sa langue explore ma bouche je devine qu’elle est particulièrement excitée. Je sens rapidement sa main se poser sur ma braguette pour voir dans quelle forme je suis. Bien sûr son baiser surprise ainsi que sa main commencent à me faire de l’effet…Nos bouches toujours collées l’une à l’autre, nous attaquons le deuxième étage, sa main me caresse de plus en plus fort et sur le 2ème palier, elle s’arrête pour descendre le zip de ma braguette et plaquer sa main sur mon slip. C’est en me caressant ainsi, toujours nos bouches collées, que nous atteignons le 3ème. Nouvel arrêt mais cette fois-ci pour plonger sa main dans le slip et commencer une masturbation légère; ma bite a pris une dimension tout à fait respectable. « Ca te plaît, mon chou, on dirait… » Evidemment que cela me plaît!… et sur le 4ème palier, sans que je m’y attende, elle s’agenouille devant moi, sort ma queue toute rigide, tire la peau du prépuce vers l’arrière et la décalotte à fond faisant apparaître mon gland violacé et luisant. « Oh, je sens que tu vas me gâter mais avant que tu me fouilles (c’était son mot préféré), laisse-moi l’honorer » Et elle commence par passer quelques rapides coups de langue sue le gland, puis se relevant, elle me prend la bite et s’en sert comme d’une laisse pour me tirer derrière elle et attaquer le 5ème étage. Sur le 5ème palier, elle s’arrête, s’agenouille à nouveau et entame une pipe de grande classe tout en faisant tomber pantalon et slip. « Enlève ta veste et ta chemise » me dit-elle…ce que je fais tout à fait excité par ce scénario. C’est entièrement nu, portant mes habits, et toujours tiré par la queue que nous arrivons devant sa porte au 6ème. Au lieu d’ouvrir sa porte, elle s’agenouille une 3ème fois pour me sucer longuement avec un raffinement qui m’amène au bord de l’explosion. C’est seulement à ce moment qu’elle décide d’ouvrir la porte…

J’entre et immédiatement, sans même une parole, je m’agenouille à mon tour devant elle, souleve sa robe et glisse ma tête dessous. Elle mettait toujours des dessous sexy, surtout quand elle savait que je venais, qu’elle se faisait offrir pas ses différents amants, car chaude et sensuelle comme elle était, elle en avait plusieurs en même temps. Elle ne s’en cachait pas et quelquefois nous mettait en présence ensemble pour être baisée par deux queues en même temps, être prise en sandwich etc…mais cela est une autre histoire à raconter. Et au lieu de porter les dessous que je lui offrais quand je venais, c’était ceux d’un autre lui avait offert qu’elle mettait. Cela l’excitait et moi aussi. Elle faisait évidemment la même chose avec ses autres amants. Donc la tête sous la robe je découvre une guêpiére rouge, transparente, bordée de noir avec des jarretelles noires, un slip brésilien assorti, des bas noirs…Quelle vision!!! Immédiatement j’applique mon nez sur son slip pour respirer son parfum de femelle…Je me souviens être resté longtemps ainsi pour m’imprégner de son odeur forte et chaude, violente et poivrée…J’ai glissé mes mains sous la robe et je prends ses fesses que je caresse de plus en plus fort, jusqu’à les peloter, les malaxer, les triturer…Je les serre pour que mon nez appuie davantage contre le tissu de son slip et sentir au nez et au toucher la présence de sa fente. Bien entendu, d’abord surprise, elle a tout de suite aimé cette entrée en matière et cette façon de rendre hommage à sa féminité. Aussi appuye-t-elle ses mains sur ma tête à travers sa robe pourmieux me faire apprécier son organe de femelle.Il commençe d’ailleurs à mouiller car mon nez entre en contact avec une tâche humide. Sa mouille et son odeur, quel pied! Je sors ma langue pour lécher le tissu à l’endroit où la tâche, due à la cyprine qui commençe à couler de ses lèvres verticales et qui s’agrandit, est apparue. Sa mouille et ma salive se mélangent malgré le tissu de son slip sous lequel je glisse mes mains pour d’abord pétrir ses fesses nues, puis les écarter, tâter son trou du cul devenu humide lui-aussi, et y enfoncer mon majeur directement et sans rencontrer la moindre résistance mais au contraire une douce chaleur. Il est vrai que son cul accueille tellement de bites de tous calibres que cela n’avait rien d’étonnant. Elle pousse un petit cri, plutôt un gémissement de satisfaction. Puis je retire mon doigt, prends son slip des deux mains et le fait tomber à ses pieds. Mon nez et ma bouche entrent en contact avec sa chatte. Elle est plus qu’humide: mouillée, commençant déjà à couler, des gouttes de jus apparaissent sur les lèvres de sa moule. Je me mets à la lécher avec application et ardeur, introduisant ma langue dans sa fente, la faisant aller de haut en bas, léchant sa jouissance, de plus en plus excité par son odeur de femelle en chaleur et à l’idée de toutes les bites de tous calibres qui étaient entrées dedans. Elle gémit et m’écrase la tête contre sa cramouille.

J’aspire son clitoris qui a bien enflé et le prends dans la bouche pour le titiller, le mordiller, le branler. Elle adore ça, la salope! Son con devient une véritable fontaine qui coule dans la gorge. Que j’aime boire son jus de pute! Il a un goût légèrement acide avec un léger parfum que je n’ai jamais trouvé dans les autres jouissances de femmes que j’ai léchées et bues. La bouche trempée, je desserre l’emprise de ses mains et change de position me retournant complètement et renversant ma tête que je tourne vers le haut pour la mettre entre ses fesses tout en continuant à lécher sa raie qui est maintenant celle de ses fesses. La tête toujours sous sa robe, je lèche l’entre-fesses et pointe le bout de ma langue dans son trou étoilé . Elle s’assoit sur ma figure puis se trémousse sur elle pour que ma langue pénètre mieux dans son cul. Puis elle se balance d’avant en arrière pour que ma langue pénètre alternativement dans sa moule et entre ses fesses. Au bout d’un moment elle se met à jouir longuement en criant et en m’inondant la bouche et la figure de son jus de femelle. Voyant ma bite dressée, elle s’en empare et commençe à me lécher le gland passant sa langue sous le méat, là où j’ai une zone érogène très sensible. Avec l’autre main elle me caresse les couilles, qu’elle se met à gober, et me caresse de son autre main l’entrecuisse, autre zone très érogène chez moi, avec la légèreté d’une plume . Je m’arrête de lécher son trou du cul pour savourer et m’abandonner à ses caresses buccales et manuelles, art dans lequel elle est vraiment très experte. Elle enfonçe la totalité de mon zob dans sa bouche jusqu’à ce que mon gland touche sa luette, puis elle le ressort lentement en resserrant bien ses lèvres autour, comme les asiatiques font avec leur con…Elle l’engloutit à nouveau, le ressort etc…en accélérant progressivement tout en continuant à me caresser les couilles, l’entrecuisse et même à enfoncer un doigt dans mon cul. Bien sûr je lui rends la pareille et nous astiquâmes nos culs respectifs rythmant ensemble en cadence enculage et déculage.Sentant au tressaillement de mes couilles que je n’en peux plus de me retenir et que je vais exploser, elle se déshabille alors rapidement, gardant seulement bas et guêpière, et m’entraine dans sa chambre où elle s’allonge sur le lit et prenant ses seins entre les mains en les rapprochant l’un de l’autre, elle me dit: »Fais-moi une branlette espagnole ». Je glisse ma bite entre ses seins resserrés et commençe un va et vient qui ne pouvait durer longtemps car j’étais au bord de l’explosion. Aussi me dit-elle: »Viens au-dessus de moi décharger ta purée. Arrose-moi la figure de ton foutre. J’aime être aspergée par la semence du mâle. Je me sens alors véritablement, dans ces moments là, femelle et salope puisque je fais jouir une bite de mâle et que je vide ses couilles. Elle n’a pas fini de prononcer cela qu’elle reçoit une première giclée de sperme sur les cheveux et en travers de la figure, suivie d’une seconde et de plusieurs autres… Ce fut une douche de foutre crémeux et blanchâtre qui la trempa. Elle me prit le gland où perlaient encore des gouttes de jouissance pour le lécher goulûment et le nettoyer complètement. Ah que ce fut bon et quelle vision excitante de la voir me lécher la pine et les couilles alors que ma liqueur blanchâtre dégoulinait le long de son cou…

Essati
ESSATI @ aol.com

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